01 — Le réel avant le slide
Un diagnostic se fait dans les outils, dans les chiffres et auprès des gens qui font le travail. Une présentation qui ne cite aucun chiffre de votre entreprise n’est pas un diagnostic.
My Digital Factory n’est pas née d’un plan stratégique mais d’une série de problèmes très concrets, rencontrés en faisant tourner des opérations e-commerce. Nous construisons aujourd’hui pour d’autres ce que nous avons dû construire pour nous.
Fondateur de My Digital Factory et éditeur de NoraOS. Un parcours d’opérationnel du commerce en ligne avant d’être un parcours de dirigeant technique : la gestion de catalogues, les stocks qui ne suivent pas, les outils qui ne se parlent pas, les équipes qui compensent à la main.
C’est de cette expérience du terrain qu’est venue l’idée de My Digital Factory : arrêter de bricoler des rustines et industrialiser. D’abord pour soi, avec NoraOS ; ensuite pour les PME qui rencontrent exactement les mêmes murs, sans avoir d’équipe technique pour les franchir.
Ils nous coûtent régulièrement des missions. Ce sont aussi les raisons pour lesquelles nos clients restent.
Un diagnostic se fait dans les outils, dans les chiffres et auprès des gens qui font le travail. Une présentation qui ne cite aucun chiffre de votre entreprise n’est pas un diagnostic.
Nous n’écrivons pas de recommandations que nous ne saurions pas exécuter nous-mêmes. C’est le meilleur garde-fou contre les projets irréalistes.
Code, données, hébergement, documentation : tout est restituable. Un client qui reste parce qu’il ne peut pas partir n’est pas un client satisfait.
Nous l’utilisons tous les jours et nous savons ce qu’elle sait faire. Nous savons aussi dire quand une base de données bien conçue résout le problème pour dix fois moins cher.
Si votre projet n’a pas de sens économique, si un logiciel du marché fait déjà le travail, ou si le moment est mal choisi, nous vous le disons — quitte à perdre la mission. Sur la durée, c’est ce qui fait la différence entre un prestataire et un partenaire.
Toutes commencent par un échange de trente minutes, sans engagement, pour vérifier que le besoin et la réponse se rejoignent.
La voie la plus fréquente : dix jours pour savoir où investir, puis on décide ensemble de la suite.
Vous savez déjà ce qu’il faut faire : un connecteur, une refonte, une automatisation. Nous chiffrons et nous livrons.
Quelques jours par mois de direction technique partagée, pour arbitrer, piloter et sécuriser vos choix.
Trente minutes, sans engagement. Nous vous dirons honnêtement si nous sommes le bon partenaire — et si nous ne le sommes pas, pourquoi.